CARNET DE VOYAGE

CHAMPIONNAT des DOM / TOM
Coupe de France des clubs

Le 04/10/2008 à Gruissant

départ de l'hotel



Après 17 heures de transport, et malgré une nuit blanche, une p'tite sortie vélo nous fera le plus grand bien
!!!


maison sur pilotis



C'est dans cet environnement balnéaire que nous avons pris nos quartiers avec 2 autres équipes de notre valeurs: Poissy et beauvais !!!! rien que çà !!


massif des clapes



Pour ce dégourdir les pattes, le magnifique massif des clapes nous a plus que ravis !!!!


les corbières



La p'tite hypo qui guête, vite du raisin !!!
Super bon ce corbière !! 
Pourvu que le vin en soit de même !


dégustation !!



Une pause s'impose !!! 



belle vue !!



Une fois traversé le massif des clapes, une belle descente sur Narbonne plage


SOIZIC

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vue sur Gruissant

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KARINNE

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La sélection réunionnaise

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Podium du championnat des DOM / TOM
Les filles 1ères et les gars 3ème

belle course avec une ambiance extra !!


La soirée !!!

Ambiance extra et bientôt fin de course !!!


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sortie de récup


Afin de récupérer de la soirée, euhh oups, de la course de la veille, nous avons décidé de faire une dernière sortie vélo dans les salins du midi, et le long du canal du midi !!


admiration du paysage !!


une vraie récup : 40 km à 20 km/h de moyenne !!!
On à passé plus de temps à prendre des photos qu'à faire du vélo !!!
Des vrais cyclos du dimanche !!


l'écluse


Fin de parcours !!

vivement la prochaine fois !!!




toutes les autres photos sur :

http://picasaweb.google.com/ironmanpat/COUPEDEFRANCEDESCLUBSGRUISSAN#


Championnat de France de duathlon longue distance
Val d'Aran 2008


Anne-Marie NEDELLEC


lien vers le carnet de voyage


Cyclo "LA MARMOTTE" 2008

Olivier Brault

  LA MARMOTTE    05 JUILLET 2008   (174 Kms +5200 m)

            En premier lieu, décidé de s’inscrire à une épreuve difficile demande réflexion et analyse. D’abord la motivation et la volonté de bien faire, connaître le volume d’entraînement en amont, ensuite l’envie fait le reste.

            L’arrivée sur les lieux de l’épreuve est toujours un moment bizarre, l’animation, la prise du dossard, la prise de conscience que l’on y est !!! Surtout pour nous ou de notre caillou tout parait plus difficile (avion, aéroport, transport des bagages, voiture, 800 Kms de route…)

            Le jour du départ : ça y est, avec mon voisin Eric, nous sommes content et fier d’être là, tout est prêt, le temps est magnifique. Au départ, nous sommes loin de la ligne, faute de s’être pressé le matin, nous nous retrouvons au 3ème départ et vers la fin du peloton !!!

            Enfin, la course est lancée, je suis la meute de cycliste, je double, impressionnant 10 premier Km, j’oublie un peu les difficultés qui m’attendent, bref c’est du bonheur !!!

            Ensuite le 1er col se présente : col du Glandon. Je me cale sur mon cardio et ma vitesse de pédalage, l’endroit est génial, le soleil apparaît, je commence ma remontée du peloton épais comme un buisson. Le sommet est là, déception je dois attendre mon tour pour passer le col, un compteur électronique nous attend, la foule passe un par un, je rage, je perds 15 mn, un petit ravitto et je bascule, belle descente, le plaisir…

            Puis la vallée de la Maurienne se présente, un train rapide se met en place, je « fais le métier », y compris le coureur, la bouf !!!

            Seconde difficulté de la journée : col du Télégraphe. Belle entrée vers le Galibier, pente raisonnable, tout se passe à merveille, sauf, j’ai les pieds qui chauffent, je m’arrête et retire mes chaussettes, tout rentre dans l’ordre.

  Troisième soucis de la journée : col du Galibier. Magnifique vallée suivit de son cours d’eau, je continu ma remontée, je me régale (à mon allure). Tiens tiens, le haut de la cuisse droite se durcie, pédale et le ciel t’aidera ! La machine s’enraye, je doute !!! Je m’arrête, me masse, mange, et décompresse, je pense aux messages d’encouragement que j’ai reçu, et en particulier à ma fille Aurélie « fait le pour nous, n’abandonne pas ». Je repars, quel Plan Lachat, j’ai souffert, la fin du Galibier est au courage, j’aime cette souffrance. C’est sublime là haut tout est clair !! Je me ravitaille.

            La descente du Galibier et du Tourmalet sont à donff, pendant 48 Km j’enfile les lacets, je me sens dans la peau d’un coureur du Tour de France, je « rêve ». J’oublie les risques, je me fais plaisir, que du bonheur, la route est belle vers bourg d’oisans !!!.

             Le final, Alpe d’Huez : 13 Km et puis s’en va. J’aime ce défit, il ne se passe plus rien dans ma tête, je veux voir mon compteur à 1O Km à l’heure, je sens la fatigue qui me guette. Je me dis : tourne les jambes faignant. Je sais que le mental est plus fort que le physique, je fais le vide, 10 à l’heure… Chouette un ravitto au milieu de la bosse. Je me prends 5 mn. Puis 10 à l’heure… la station me tend les bras, les ambulances sont aux aboient. Je vois de tout sur la route, des regards avides, des « cadavres », et mon 10 à l’heure. Le dernier virage se présente, ouf j’ai réussi mon pari, la joie m’envahie, je veux finir plus vite, je ne peux plus, 10 à l’heure !. J’aime cette Marmotte, la foule épaisse, l’arrivée. C’est un aboutissement.

            L’arrivée : trop génial, le monde qui vous entoure, j’oublie la fatigue du jour. Je me sens zen…

  Un grand merci à tout ceux qui m’ont encouragés, accompagnés sur les routes d’entraînement, Eric mon voisin avec qui cette Marmotte n’aurait pas eu le même goût.

Olivier en 8H53  (compteur :8H18)

IRONMAN DE MALAISIE 2008
SYLVIE RAINAUD

La Malaisie, c’était top, et je vous conseille vraiment cet ironman. Faut y
aller… mais pour moi, la course est indissociable du groupe que nous avons
constitué, à savoir 12 triathlètes et 3 accompagnants. La joie de faire du
sport et de partager le plaisir de l’effort et de la découverte.
Je vous livre mes impressions, la tête encore pleine de beaux souvenirs…


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Le site tout d’abord fait rêver, une grande esplanade au bord de l’eau, dominé par l’aigle de Langkawi.
C’est à la fois le site sportif et le site des festivités.
Nous logions à 30mn sur la cote ouest ; merci Brigitte !
Et avions loué cinq minibus pour faire les liaisons avec le site et pour se balader.


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J’en viens à la course…Départ à 7H45 dans une eau chaude à 28° et sans vagues. Une longue ligne droite, comme une grande piscine. Je sors comme d’hab en 1H 13. Puis me voila sur le vélo pour un bon bout de temps, concentrée sur mon double bidon de 640 et d’eau, car il fait très chaud, et sur mes patates, pour éviter l’hypo. On se croirait en plein été en Provence, avec les cigales et le bitume qui fume. Et le parcours plat attendu, devient une succession de petites bosses, obligeant à la relance. Ça fatigue au bout de 180 km ! Surtout que le vent s’est levé et bloque les compteurs ! Je suis bien contente de voir Chantal, Camille et Pascale aux ravitos, avec leurs beaux tee-shirts oranges et leurs sourires. J’apprends que Daniel a cassé sa fourche et que Jean et Dominique ont abandonné mal en point. Je leur souhaite une belle prochaine course. 6h25, je suis un peu déçue, mais heureuse de maintenant courir, comme si j’en avais marre d’être assise.


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En CP je sens que je suis bien, car je prends du plaisir à courir et maintient mon rythme. La chaleur tombe peu à peu mais j’alterne toujours coca et eau tous les KM, sans m’arrêter. Le ravitaillement est super; il faut juste ne pas confondre les gels énergétiques et les crèmes solaires à la banane, n’est ce pas Philippe ! Il y a de plus en plus d’athlètes qui marchent; c’est le marathon qui creuse les plus gros écarts. 4 boucles ; le mental fait tenir, malgré la distance et la fatigue.
En cela les ironman ressemblent aux courses d’endurance du type grand raid et parle d’autre chose que de simple chrono. On s’accroche : plus que 20, 15,10, 5 km et la ligne d’arrivée. Le moment tant attendu, si beau et si intense, qui fait qu’on re-signe pour des heures d’entraînement, et qu’on cherche à nouveau le dépassement dans un nouveau défi !


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Philippe Lauret est déjà arrivé, super ! Je fais 4H15 sur le marathon et au total 12H05. 121ème sur 700 environ, et surtout 6eme féminine parmi les 90 (en non pros). Puis ce sera Soizic (12h22) puis Robert (13h) puis Gérard et Roberto qui se talonnaient (13h46 et 47) Jean Marc (14h54, son 1er triathlon!) Brigitte (16h32) et Philippe (16h49). On s’attend tous derrière la ligne d’arrivée, fatigués, mais tellement heureux notre médaille autour du cou. Il y aura encore la soirée de remise des récompenses,  puis notre balade dans l’île, en bateau, en téléphérique et minibus ; les massages malaisiens et les bons moments de détente. Heureux de poursuivre notre aventure, à l’autre bout du monde,l’autre bout de nous même…
Bravo à tous !

Sylvie

 


HALF IRONMAN D'AFRIQUE DU SUD

WILFRID ARNAUD

cet half ironman d'afrique du sud était idéalement placé au calendrier( 13 janvier) pour réaliser mes objectifs et y adjoindre des vacances familiales...je voulais tenter de me qualifier pour clearwater et savais que cela se jouerais autour d'un chrono de cinq heures , surement avec un plateau non-européen et tous les athlétes soumis au même régime des tentation des fêtes ..l'avantage des halfironman c'est "ses" distances qui cadre harmonieusement avec mes possibilités horaires d'entrainement..
de plus avec toute la famille en vacances avec soi on gére trés bien l'avant course car on n'est pas obligé de se recroqueviller moralement ( comme pour l'ironman...) et aprés la récup est assez rapide...


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la prépa a donc débuté mi-octobre et sans souci jusqu'à mi-décembre ..et là le "régime" fin d'année fut plus délicat à gérer
mais bon on n'est pas des pros...

dés l'arrivée à l'aéroport.. un stand d'accueil..sympa..east london n'est pas particuliérement une ville touristique..un peu vieillote et désuete..mais bon on vient nager pédaler et courrir...


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la natation en mer dans la"wawe 1" se passe bien avec courant à l'aller et vague au retour plus la combi ( l'eau a 19°..!!) mais sans forcer ...et hop sur la plage transition avec "gros escalier" et bénèvole qui ranfe ton sac...sympa et c'est parti pour le "match des manivelles"..
car avec les sudaf c'est un match..ils sont à bloc...le parcours est trés dur au final car que des bosses ..tout droit sur l'autoroute fermée à la circulation ( super ça...) mais ça roule fort..la fin est un peu dur mais je progresse et j'ai planté tour un tas de gros sudaf..je suis content..
la transition avec un bénèvole qui te récupére le vélo est top..!!!!!!!


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la course à pied me surprend car trois boucles et une super bosse..du coup ça traine un peu mais le long de la mer avec une grosse ambiance et la famille qui t'encourage et court avec toi..quelques verres d'eau+coca ..un bout de ligne droite avec le futur vainqueur et non je ne tourne pas avec lui...2 boucles plus tard avec un rythme bien régulier finalement et c'est l' arrivée avec mes enfants dans les bras ....super génial...



Championnat du monde 70.3 Ironman à Clearwater (floride)

Christophe Castagnetti

Un seul mot MERCI pour toute les pensées positives qui m'ont accompagnées durant ce séjour et cette course ou j'ai pris un très grand plaisir.

Quelle chance j'ai eu de pouvoir vivre cette expérience même si ce n'est pas HAWAI... (j'imagine que cela doit être encore plus énorme!!!)

L'avantage sur ce format half c'est qu'avec un minimum d'heure d'entraînement et un bon mental on s'en sort pas mal...

Résumé rapide  sur ce séjour, une organisation top (merci Gaël et l'équipe de HANNES HAWAITOUR) motel ricain très sympa à 500m du départ des pastas-party tous les soirs, des énormes breakfast muffins...  qqes entraînements pour prendre la température de l'eau et du parcours et nous y voila samedi 10 Novembre.


LA COURSE

Départ par vague en groupe d'age, je pars en 10e vague sur 11...à 7h 55 donc à fond !

Une natation en 30" et une transition éclair c'est parti pour une parti de tout droit à fond, le parcours entièrement plat sur un revêtement de billard et un vent favorable sur les 2/3 du parcours seul les 15 derniers miles furent difficiles j'étais cuit et vent de face. En descendant du vélo j'ai vite compris que les 2h30 de manivelles (36/moy) n'allait pas me permettre d'approcher les 1h30 sur semi mais je me suis accroché et malgré des jambes dures et un semi en 1h41 j'ai profité de la dernière ligne droite pour savourer ce moment si particulier.

Dernière précision j'ai eu la chance de partager cette aventure avec Stephan BIGNET, David et Blanche ROBARD (Stephan ne m'a mis qu'une petite heure 6e en 3h46) David fini 54e en 4h11 !!!  des pros !